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Économie collaborative et travail associatif en Belgique

Peux-tu gagner un revenu d’appoint en Belgique via l’économie collaborative ou le travail associatif sans statut d’indépendant ? Oui, avec un impôt léger : selon le fisc, les deux régimes partagent un plafond de 7.890 euros bruts pour les revenus 2026, et en dessous tu paies environ 10 %. Les règles suivent, aussi pour 2025.

Un revenu d’appoint sans statut d’indépendant, et sans impôt : est-ce encore possible ?

Sans statut d’indépendant, oui, par l’économie collaborative, le travail associatif ou un emploi salarié en plus ; sans impôt, non : le revenu d’appoint exonéré de 2018 n’existe plus, et l’économie collaborative et le travail associatif sont imposés, même si l’impôt est léger.

  • L’économie collaborative : des services rendus à d’autres particuliers via une plateforme agréée par le SPF Finances. La section suivante la détaille.
  • Le travail associatif : un travail rémunéré pour une association ou un organisme public du secteur sportif ou socioculturel, sous contrat de travail et sans cotisations de sécurité sociale. Il vient ensuite.
  • Un emploi salarié en plus, par exemple un flexi-job. La section sur le revenu d’appoint depuis chez toi en parle.

Sur son site consacré au travail associatif, l’ONSS cite lui-même les autres solutions : flexi-jobs, volontariat, économie collaborative. En dehors de ces voies, une activité exercée régulièrement et dans un but lucratif relève du statut d’indépendant. Selon l’INASTI, une activité isolée et ponctuelle, c’est-à-dire occasionnelle, n’y suffit pas. La dernière section dit quand le statut devient nécessaire.

Le revenu d’appoint exonéré que le gouvernement annonçait à la Chambre le 26 octobre 2017, jusqu’à 500 euros par mois et 6.000 euros par an au maximum, n’existe plus. La Cour constitutionnelle a annulé la loi du 18 juillet 2018 par son arrêt n° 53/2020 du 23 avril 2020, selon le DOC 55 2094/001. Les pages qui décrivent encore ce régime sont dépassées.

Le cadre du travail associatif introduit par cette loi a cessé de produire ses effets au 31 décembre 2020, et une nouvelle loi l’a remplacé, selon le même DOC 55 2094/001. Pour l’économie collaborative, le régime fiscal actuel s’applique, selon le SPF Finances, aux revenus payés ou perçus depuis le 1er janvier 2021. Les deux régimes sont donc imposés, mais légèrement.

Cet article fait partie des étapes pour te lancer.

Qu’est-ce que l’économie collaborative, et quand en relèves-tu ?

Pour le fisc, l’économie collaborative, ce sont des services rendus entre particuliers, en dehors d’une activité professionnelle, via des plateformes en ligne agréées. Les services doivent être rendus exclusivement à un autre particulier, via une plateforme électronique agréée. La convention est conclue par l’intermédiaire de la plateforme, et les indemnités sont payées uniquement par elle ou via elle, selon les explications de la partie 2, exercice d’imposition 2026.

L’agrément est celui de la plateforme : c’est le SPF Finances qui l’accorde, et toi, tu ne demandes rien. La liste des plateformes agréées est en lien sur la page du SPF Finances consacrée à l’économie collaborative. Vérifie que ta plateforme y figure avant de commencer.

Ne relèvent pas de l’économie collaborative :

  • un service rendu à une entreprise, ou à un client qui agit dans le cadre de son activité professionnelle ;
  • un service convenu ou payé en dehors de la plateforme, ou via une plateforme sans agrément ;
  • la location d’un appartement, d’une chambre ou de mobilier, et la sous-location : ces revenus sont imposés dans leurs propres cadres ;
  • des services étroitement liés à ton activité d’indépendant, ou à celle de la société que tu administres. Un jardinier indépendant qui travaille aussi via une plateforme agréée a des revenus professionnels pour les deux activités.

L’économie collaborative ne demande pas de t’affilier à une caisse d’assurances sociales. L’INASTI la cite parmi les cas où l’affiliation n’est pas nécessaire : « services que vous fournissez contre rémunération, en dehors du cadre professionnel, via une plateforme en ligne agréée par le SPF Finances et dont les revenus sont imposés selon le régime particulier de l’économie collaborative ».

Coursiers de repas : le 16 juin 2026, en commission des Finances et du Budget de la Chambre, le ministre des Finances a confirmé « la fin des rulings concernés », accordés aux plateformes de livraison de repas. Selon lui, la situation fiscale des plateformes et des coursiers doit être évaluée au cas par cas, compte tenu de l’évolution de la jurisprudence en matière sociale.

Qu’est-ce que le travail associatif, et qui peut en faire ?

Le travail associatif est un régime de travail : une association sans but lucratif ou un organisme public du secteur sportif ou socioculturel t’engage pour des activités temporaires. Ta rémunération est exemptée des cotisations de sécurité sociale et soumise à un impôt avantageux, selon l’ONSS.

Ce n’est pas du volontariat. Selon les questions fréquentes de l’ONSS, l’organisation conclut avec toi un contrat de travail, et le droit du travail s’applique, barèmes légaux compris. Travail associatif et volontariat dans la même association sont possibles ensemble, mais seulement pour des activités de nature totalement différente.

Les activités figurent sur une liste. Voici des exemples que donne l’ONSS :

  • des entraîneurs dans un club sportif, des préposés à l’entretien du terrain d’un club de football ;
  • des animateurs de plaine de jeux pendant les vacances scolaires, ou de camp de jeunes ;
  • des signaleurs lors d’une course cycliste, des arbitres, des stewards ou des accompagnateurs antidopage lors d’une compétition sportive ;
  • des professeurs dans une école de cirque, des chefs d’orchestre ;
  • les personnes qui aident au montage, au contrôle des billets ou au nettoyage du terrain d’un festival de musique, pour 32 heures au maximum, réparties sur le jour de l’événement et les 3 jours avant ou après.

Les musiciens ne relèvent pas du travail associatif.

Le nombre d’heures est plafonné, par an et par trimestre :

Période Secteur sportif Secteur socioculturel
Année 450 heures 300 heures
1er, 2e et 4e trimestres (chacun) 150 heures 100 heures
3e trimestre 285 heures 190 heures

Si tu cumules des activités dans les deux secteurs, le plafond est limité, pour l’ensemble, à 450 heures par an : 150 heures pour les trimestres 1, 2 et 4, et 285 heures pour le trimestre 3. Pour les étudiants, le plafond est de 190 heures de travail associatif par an, à côté de 650 heures de travail étudiant au maximum, et les plafonds par trimestre restent d’application, selon les questions fréquentes de l’ONSS.

En cas de dépassement de l’un des plafonds, toutes les heures prestées auprès de l’employeur chez qui le dépassement a eu lieu sont requalifiées en prestations de travail ordinaires, et des cotisations de sécurité sociale sont dues sur cette rémunération. Sur le plan fiscal, toute ta rémunération de travail associatif devient alors un revenu professionnel (voir le plafond à la section suivante).

Le travail associatif n’est pas possible :

  • pour un employeur auquel te liait, dans l’année avant le début des prestations, un contrat de travail, une affectation statutaire ou un contrat d’entreprise, intérim compris. Un job étudiant chez lui, ou ta retraite depuis, ne l’empêche pas ;
  • en même temps qu’un travail professionnel pour la même organisation ;
  • avec des allocations de chômage : « Probablement pas », répond l’ONSS, car le cumul entre la rémunération et les allocations de chômage est en principe interdit. La dernière section dit quelle voie reste ouverte ;
  • avec une indemnité d’incapacité de travail, sauf accord du médecin-conseil de ta mutualité.

L’organisation s’occupe de la déclaration : elle s’enregistre comme employeur auprès de l’ONSS et fait pour toi une Dimona en heures. Toi, tu consultes ton solde d’heures dans le service en ligne Travail associatif, où tu peux aussi générer une attestation du solde encore disponible par secteur, à remettre à ton employeur.

Combien peux-tu gagner, quel impôt paies-tu, et que se passe-t-il au-delà du plafond ?

L’économie collaborative et le travail associatif partagent un seul plafond, calculé sur tes revenus bruts : 7.700 euros pour les revenus 2025 et 7.890 euros pour les revenus 2026. Sous ce plafond, ce sont des revenus divers, imposés à 20 % après 50 % de frais forfaitaires, soit environ 10 % du brut. Au-delà, tous ces revenus peuvent devenir des revenus professionnels, imposés aux taux ordinaires.

Économie collaborative Travail associatif
Qui te paie une plateforme agréée une association ou un organisme public, sous contrat de travail
Plafond, pour les deux ensemble 7.700 € (revenus 2025), 7.890 € (revenus 2026) le même plafond
Impôt 50 % de frais forfaitaires, puis 20 % 50 % de frais forfaitaires, puis 20 %
Retenue à la source oui, précompte professionnel retenu par la plateforme non, réglé lors du décompte annuel
Cotisations de sécurité sociale aucune, et pas de caisse d’assurances sociales aucune
Fiche fiscale 281.29 281.27
Nombre d’heures maximum — 450 ou 300 par an, plus par trimestre ; 190 pour les étudiants
Au-delà de la limite tous les revenus en principe professionnels toute la rémunération en principe professionnelle

Le plafond

Les revenus de l’économie collaborative ne peuvent pas dépasser 7.700 euros pour les revenus 2025 (exercice d’imposition 2026) et 7.890 euros pour les revenus 2026 (exercice d’imposition 2027), selon le SPF Finances. Ce seuil comprend le cumul de tes revenus de l’économie collaborative et du travail associatif. Le site du travail associatif indique encore 7.460 euros : c’est le montant de 2024, pas une contradiction.

Le plafond porte sur le montant brut. Pour une plateforme, c’est ce qu’elle t’a payé, majoré de tout ce qu’elle a retenu, comme le précompte professionnel et les frais. Tu le trouves sur ta fiche 281.29, au cadre 6, selon les explications de la partie 2.

Le plafond est indexé chaque année. 7.890 euros est le montant pour tes revenus 2026 ; pour 2027, le SPF Finances publiera un nouveau montant.

L’impôt et ta déclaration

Sous le plafond, tes revenus de l’économie collaborative sont des revenus divers. Ils sont d’abord soumis à 50 % de frais forfaitaires, puis imposés à un taux distinct de 20 %. Dans l’exemple du SPF Finances, 2.000 euros de revenus de l’économie collaborative donnent 200 euros d’impôt. S’il est plus avantageux pour toi d’ajouter ces revenus à tes autres revenus imposables, ils sont imposés globalement.

Selon le DOC 55 2569/001, le travail associatif suit le même mécanisme : des revenus divers, imposés à 20 % après une déduction forfaitaire de frais de 50 %. L’ONSS écrit que la taxe s’élève à 10 % : c’est le même impôt, calculé sur le brut, puisque 20 % de la moitié font 10 % du tout.

La façon dont l’impôt est perçu diffère selon le régime :

  • La plateforme retient un précompte professionnel. Il figure sur ta fiche 281.29, au cadre 7, et il est imputé dans ta déclaration. Tu déclares tes revenus dans la partie 2, cadre XV de ta déclaration : le montant brut de la fiche 281.29 au code 1460/2460, le précompte professionnel au code 1461/2461. La déduction de 50 % de frais s’applique automatiquement, selon le SPF Finances.
  • L’association ne retient rien. La taxe est due lors du décompte de fin d’année, selon l’ONSS. Ta rémunération figure sur une fiche 281.27, et tu en déclares le montant brut au cadre XV, rubrique B, 1, b. Là aussi, l’administration fiscale applique le forfait de frais automatiquement, selon les explications de la partie 2.

Au-delà du plafond

Dépasser le plafond ne touche pas seulement la partie qui dépasse. « Si ce plafond est dépassé, tous les revenus peuvent être requalifiés en revenus professionnels », écrit le SPF Finances. Tes revenus de l’économie collaborative sont alors en principe des bénéfices ou des profits, à déclarer au cadre XVII ou XVIII, avec le précompte professionnel au cadre XIX. Toute ta rémunération de travail associatif devient alors en principe une rémunération de travailleur, au cadre IV. C’est aussi le cas si tu as dépassé un plafond d’heures et reçu une fiche 281.10 avec la case « OUI » cochée au cadre 30, selon les explications de la partie 2.

Sur un revenu professionnel, selon l’ONSS, les taux d’imposition ordinaires sont dus.

L’année précédente compte aussi. Si tes revenus bruts de l’économie collaborative et du travail associatif ont dépassé ensemble, l’an dernier, le plafond de cette année-là, tes revenus de l’économie collaborative et du travail associatif de cette année sont en principe professionnels eux aussi. Pour tes revenus 2025, c’était le plafond de 2024, 7.460 euros ; pour tes revenus 2026, c’est celui de 2025, 7.700 euros.

Si tu peux démontrer que ton activité n’est pas professionnelle, parce que tu ne l’exerces pas assez souvent, tes revenus restent des revenus divers. Tiens donc les pièces justificatives à la disposition de l’administration fiscale.

Gagner un revenu d’appoint depuis chez toi : quelle voie choisir ?

Depuis chez toi, trois voies existent : des services à des particuliers via une plateforme agréée, un flexi-job, ou une activité d’indépendant. C’est la voie choisie qui fixe les règles :

  • Des services à des particuliers via une plateforme agréée : tu relèves alors de l’économie collaborative, avec les conditions et le plafond vus plus haut.
  • Un flexi-job, aux conditions détaillées ci-dessous.
  • Vendre régulièrement tes propres créations ou services en dehors d’une telle plateforme : c’est une activité, et elle demande le statut d’indépendant.

Selon socialsecurity.be, un flexi-job est un emploi complémentaire que tu combines avec ton emploi ou ta retraite, avec des avantages fiscaux et sociaux, sous conditions. Depuis le 1er juillet 2026, les flexi-jobs sont en principe autorisés dans tous les secteurs d’activité ; seuls quelques secteurs ou activités restent exclus. Tu ne paies pas de cotisations personnelles sur ton flexi-salaire. Tant que tes flexi-revenus d’une année entière restent sous 18.440 euros (2026), tu ne paies pas de précompte professionnel et tu ne les mentionnes pas dans ta déclaration ; au-delà, tu paies un précompte professionnel sur ce qui dépasse 18.440 euros et tu déclares ces revenus. Pour les pensionnés, ce plafond de 18.440 euros ne s’applique pas. Pour un emploi salarié, la condition est d’avoir travaillé au moins à 4/5 au troisième trimestre qui précède le flexi-job, chez un ou plusieurs autres employeurs : ton emploi habituel et ton flexi-job ne peuvent pas être chez le même patron.

Un service rendu à un tiers, même occasionnellement, en dehors d’une activité professionnelle, de l’économie collaborative et du travail associatif, donne aussi des revenus divers. Ils se déclarent au cadre XV, rubrique B, 2, selon les explications de la partie 2.

Si tu vends régulièrement et dans un but lucratif, la question du statut se pose. La section suivante dit quand.

Quand faut-il passer au statut d’indépendant ?

Le statut est nécessaire dès que tu exerces une activité régulièrement et dans un but lucratif, hors contrat de travail ou statut de fonctionnaire. L’intention de faire un bénéfice suffit, dit l’INASTI. Un revenu d’appoint mène ainsi au statut dans trois cas :

  • ton activité est régulière et lucrative, et ne passe ni par une plateforme agréée ni par le travail associatif ;
  • tes revenus au-delà du plafond deviennent des revenus professionnels, et ton activité est régulière ;
  • ton service s’inscrit dans le prolongement de ton activité d’indépendant.

Si tu exerces cette activité à côté d’un emploi pour un employeur, ou à côté d’un revenu de remplacement pour un emploi de salarié ou de fonctionnaire qui a pris fin, c’est une activité d’indépendant complémentaire, selon l’INASTI. Ce statut est souvent plus léger que tu ne le crains : en 2026, sous 1.922,16 euros de revenu professionnel net, tu ne paies pas de cotisations sociales. Tu t’affilies quand même à une caisse d’assurances sociales avant de commencer, selon l’INASTI.

Si tu touches des allocations de chômage, le travail associatif ne t’est probablement pas ouvert. L’avantage tremplin-indépendants de l’ONEM te permet en revanche, sous conditions, de lancer une activité indépendante à titre complémentaire à côté de tes allocations.

Si tu passes au statut d’indépendant complémentaire, BravoLisa, avec la formule Free, te permet de garder les tickets de caisse de tes frais déductibles, de faire des factures PDF pour tes clients particuliers et tes clients à l’étranger, et de faire entrer les paiements de ton extrait de compte. Un client belge assujetti à la TVA doit recevoir une facture électronique structurée par Peppol, et BravoLisa ne l’envoie pas.

Questions fréquentes

Peut-on encore gagner un revenu d'appoint sans impôt en Belgique ?

Plus comme sous la loi du 18 juillet 2018, annulée par la Cour constitutionnelle (arrêt n° 53/2020 du 23 avril 2020). Depuis 2021, l'économie collaborative et le travail associatif sont imposés à 20 % après 50 % de frais forfaitaires. Exception : le flexi-job, sans précompte professionnel ni mention dans ta déclaration sous 18.440 euros de flexi-revenus par an (2026).

Combien peut-on gagner via l'économie collaborative ?

Tes revenus bruts de l'économie collaborative et du travail associatif, ensemble, ne peuvent pas dépasser 7.700 euros pour les revenus 2025 et 7.890 euros pour les revenus 2026. Le montant est indexé chaque année. Le brut, c'est ce que la plateforme t'a payé plus tout ce qu'elle a retenu. Au-delà, tous tes revenus peuvent devenir professionnels.

Quel impôt sur les revenus de l'économie collaborative ?

Sous le plafond, ce sont des revenus divers : 50 % de frais forfaitaires sont d'abord déduits, puis le reste est imposé à 20 %, soit environ 10 % du brut. Sur 2.000 euros, l'impôt est de 200 euros. La plateforme retient un précompte professionnel, indiqué sur la fiche 281.29, et tu déclares le brut au cadre XV.

Combien d'heures de travail associatif peut-on prester ?

450 heures par an dans le secteur sportif, 300 dans le socioculturel. Par trimestre, 150 ou 100 heures, et 285 ou 190 heures au troisième. Si tu cumules les deux secteurs, le plafond commun est de 450 heures par an. Pour les étudiants, 190 heures. Au-delà d'un plafond, toutes les heures chez cet employeur deviennent du travail ordinaire.

Quand faut-il passer au statut d'indépendant complémentaire ?

Dès que tu exerces à côté de ton emploi une activité régulière et lucrative en dehors de l'économie collaborative et du travail associatif, ou quand tes revenus au-delà du plafond deviennent professionnels et que ton activité est régulière. C'est le critère de l'INASTI. En 2026, pas de cotisations sociales sous 1.922,16 euros de revenu professionnel net.

Un petit extra à côté de ton emploi doit rester un plaisir. Savoir par quelle voie tu gagnes, et où est sa limite, évite que l’impôt devienne une surprise.
💜💙 Ton équipe BravoLisa

Cet article est fourni à titre d’information générale et ne constitue pas un conseil fiscal, juridique ou comptable. Chaque situation est différente — consulte un professionnel agréé (un expert-comptable, un conseiller fiscal ou un avocat) pour un avis adapté à ta situation. BravoLisa décline toute responsabilité pour les décisions prises sur la base de ces informations.

Sources (16)

  1. SPF Finances — Économie collaborative
  2. SPF Finances — Explications de la partie 2 du document préparatoire à la déclaration à l'impôt des personnes physiques, exercice d'imposition 2026
  3. ONSS — Travail associatif
  4. ONSS — Qu'est-ce que le travail associatif ?
  5. ONSS — Travail associatif : questions fréquentes
  6. INASTI — Qui est indépendant ?
  7. INASTI — S'affilier à une caisse d'assurances sociales
  8. INASTI — Indépendant à titre complémentaire
  9. SPF Sécurité sociale — Sociale bijdragen 2026 (tableau en néerlandais)
  10. Chambre des représentants — Séance plénière du 26 octobre 2017, CRIV 54 (question de Wouter Raskin)
  11. Chambre des représentants — Projet de loi, DOC 55 2094/001 (exposé des motifs)
  12. Chambre des représentants — Projet de loi, DOC 55 2569/001 (exposé des motifs)
  13. Chambre des représentants — Texte adopté par la commission, DOC 55 2569/004
  14. Chambre des représentants — Commission des Finances et du Budget, 16 juin 2026, CRIV 56 COM 390
  15. Sécurité sociale — Travailler comme flexi-jobiste
  16. ONEM — Avantage « Tremplin-indépendants » (feuille info T158)

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